Violence systémique et protection des enfants

Three children huddle beside a large heron with wings spread under a thunderstorm, lightning in the dark sky behind them.

Violences de genre : Réalités, enfants, et comment agir (sans détour)

Vous savez, parfois on se retrouve face à une inertie collective qui nous fait confondre ce qui est réel avec ce qu’on croit. On mélange les faits et nos convictions, comme si la réalité pouvait se plier à nos idées. Mais, là, franchement, regardons les choses en face. Aujourd’hui, je veux parler des enfants, parce que ces derniers temps, on entend réellement parler d’agressions, de viols, d’inceste, de pédocriminalité… Et, ça, ça touche directement les plus jeunes.

Les enfants au cœur des violences sexistes et sexuelles

On a tendance à penser que les violences de genre, c’est surtout une affaire d’adultes, de couples, de conjoints. Mais, non, en même temps. Les enfants sont aussi concernés, et parfois, ils sont les premières victimes. D’ailleurs, l’association Patapon95 accompagne gratuitement les personnes victimes de violences sexistes et sexuelles, enfants compris. Ce n’est pas juste une histoire de violence conjugale, c’est bien plus large.

Inceste : des chiffres qui font froid dans le dos

Prenons un instant pour regarder les statistiques. 10 % de la population française déclare avoir été victime d’inceste. Imaginez : dans une salle de dix personnes, il y en a une qui a vécu ça. Dans une classe, cela fait trois enfants en moyenne. On parle de 160 000 enfants chaque année. Si on fait le calcul, ça donne 438 enfants par jour, soit 18 par heure. Toutes les trois minutes, un enfant est violé en France. C’est énorme, c’est insoutenable. Et, ce ne sont pas des croyances, ce sont des faits, des chiffres.

Qui sont les agresseurs ? Masculinité toxique et réalité

97 % des agresseurs sont des hommes. Oui, il y a aussi des femmes, mais elles représentent seulement 3 % selon les associations – peut-être sous-estimé, mais ça reste frappant. On parle souvent de masculinité toxique, et là, on est en plein dedans. Cependant, au-delà des chiffres, comprenons le contexte.

La sphère de confiance : quand la famille devient le lieu du danger

80 % des agressions ont lieu dans la sphère de confiance : famille, proches, amis, voisins. Et, dans un cadre strictement familial, c’est 81 %. Sur 100 victimes, 80 ont été violées par un membre de leur famille : père, oncle, frère, sœur… C’est la famille, l’endroit où l’enfant devrait être le plus protégé, qui devient le moins sûr. On marche sur la tête, non ?

Colonies de vacances ou famille : où est la vraie sécurité ?

J’ai entendu des parents dire qu’ils n’enverraient plus leurs enfants en colonies de vacances parce qu’il y a eu des cas de pédocriminalité. Les organisateurs se plaignent : moins d’enfants, moins de confiance. Mais, honnêtement, est-ce vraiment plus sûr de les envoyer chez le grand-père ? Statistiquement, la famille est le lieu de 80 % des agressions. Alors, où est la vraie sécurité ? On croit protéger nos enfants, mais parfois, on les expose sans le savoir.

Ce n’est pas exceptionnel, c’est systémique

Le problème n’est pas circonstanciel, il est systémique. C’est dans les familles, dans l’éducation, que ça se passe. Et, il y a une transmission : de 35 à 40 % des auteurs ont été eux-mêmes victimes. L’inceste se perpétue, comme une tradition malheureuse. C’est triste, non ? On aimerait que certaines choses se perdent, mais là, elles restent.

Patriarcat, droits et éducation : remettre les pendules à l’heure

On vit dans une société patriarcale où les hommes semblent avoir tous les droits. Mais, non, remettons les choses à leur place. Si on veut vraiment agir, il faut s’attaquer à la source : l’éducation. Mais, dès que l’Éducation nationale veut aborder la vie affective et sexuelle, elle se heurte à des résistances – religieux, conservateurs, qui disent que ça doit se faire en famille. Mais, en famille, on enseigne parfois l’inceste, pas à l’école. Il y a quelque chose de pourri, non ?

Accompagnement psychologique gratuit : Patapon95, une porte ouverte

Vous avez peut-être appris une information aujourd’hui : l’association Patapon95 accompagne gratuitement les victimes de violences de genre, enfants compris. Ne hésitez pas à orienter les victimes vers nous. On a un processus ouvert à tous : les Relais Patapon95.

Relais Patapon95 : formation et engagement, c’est simple

Pour devenir Relais Patapon, suivre juste une petite formation.
C’est accessible à tous, sur https://relais.patapon95.fr/formation.
La porte est ouverte, réellement. Plus on sera nombreux, plus on pourra changer les choses. C’est un peu comme une chaîne de solidarité : chacun peut apporter sa pierre.

Ensemble, on peut transformer les choses

Alors, vous savez quoi ? On peut continuer à croire que la famille protège, ou on peut regarder les faits en face et agir. Les violences de genre, ce n’est pas juste un problème d’adultes, c’est un problème de société, d’éducation, de transmission. Chaque geste compte. Rejoignez-nous, parlez-en autour de vous, formez-vous, devenez Relais Patapon95.

Parce que, franchement, chaque enfant mérite d’être en sécurité – et ça, ce n’est pas négociable.


Patapon95 : https://relais.patapon95.fr/formation – la porte est ouverte.

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