De nombreux patients souffrent de pensées intrusives, souvent associées à la peur de perdre le bonheur. Ces pensées négatives surviennent lorsque l’on se rapproche du bonheur. La pratique de l’autocompassion et de la gratitude est souvent évitée par crainte de faiblesse. Le bonheur pourrait dépendre davantage d’une paix intérieure volontaire que de circonstances extérieures.