Comme vous le savez je continue mon activité de psychologue en mode bénévole pour une association que j’aime beaucoup car son action reste connecté à mes valeurs : »La défense des personnes victimes de violences conjugales ». Le nom de cette association est « Mon âme soeur » (Je vous conseille la visite de leur site)
Avez vous remarqué que nous ne parlons pas de femmes victimes de violences mais bien de tous ! Car des hommes aussi sont victimes de ces violences conjugales. Bon soyons réalistes, c’est surtout les femmes qui sont victimes, ne nous voilons pas la face. les hommes représente seulement 27% des violences et 17% des violences mortelles.
Je vais maintenant aborder le sujet du jour : L’exemple de Kendji Girac. Tout d’abord un petit rappel des faits connus:
- Le couple, se forme en 2014, et fait face à des tensions exacerbées par la consommation excessive d’alcool et de cocaïne de Kendji, ainsi que par le rejet de Soraya par sa famille pour ne pas être d’origine gitane.
- Le 21 avril, Kendji Girac a simulé un suicide pour effrayer sa compagne Soraya, suite à une dispute où elle menaçait de le quitter à cause de son état alcoolisé.
- Après l’incident, Soraya quitte la France avec leur fille, jugeant le geste de Kendji irresponsable et mettant en danger leur enfant.
J’ai lu ça et là c’est à cause de sa femme si « il a été poussé » à cet « acte désespéré » que le « pauvre » Kendji qui est présenté comme « une victime » de l’alcool… Finalement ce serait lui la victime.
Ici je ne veux pas analyser la « faute » qui est « coupable » et de quoi ? Dans cet article je veux simplement m’en tenir aux violences conjugales.
Si manifestement Kendji Girac est malade : « alcoolisme » et « addiction à la cocaïne » et effet ce sont des maladies. cela ne dédouanent pas le malade mais cela permet de s’engager vers une guérison si on le décide. Je n’ai pas dit que cela est facile. Nous pourrons échanger sur ce sujet une autre fois.
Dans cette affaire qui est victime ?
Et bien tout d’abord regardez le violentomètre qui est sur le gauche de cet article. Vous voyez où se situe les faits ?
Regardez le niveau 18 voire le niveau 24… Que lisez-vous ?
Eh oui ! La menace de suicide est une violence conjugale très forte ! Avoir une arme létale dans les mains devant sa femme et son enfant ? Niveau 24 !
Bien sûr la victime des violences conjugales c’est Soraya et sa réaction de partir en Suisse très rapidemement avec sa fille c’est une action de protection légitime.
Un rappel : Les enfants ne sont pas témoins des violences conjugales. Elles sont victimes !
Alors Kendji est la victime ? La réponse est non… Il est simplemement malade.
Gardez ce violentomètre de par vers vous et je vous invite à relire un article précédent sur le sujet : Je lis ses messages sur son téléphone, et alors ? C’est mon droit, puisqu’il m’a trompée !
J’y détaille les violences conjugales… Bonne lecture 😉